Le segment du milieu est partagé. C’est tout le produit, en une lettre.
Écrivez-le une fois.
Une exigence commune à deux normes n’existe qu’une fois. La preuve que vous déposez pour l’une est proposée à l’autre — vous confirmez que le périmètre correspond, et rien n’est validé à votre place.
- ISO 27001
- ISO 9001
- ISO 14001
- ISO/IEC 17025
- ISO 22000
Ou votre plan de maîtrise sanitaire seul — sans aucune norme, et sans un seul numéro de clause à l’écran.
Compté, pas rédigé
Ce qu’il y a dedans, aujourd’hui
Comptés dans le produit, jamais écrits dans cette page. Le catalogue grandit, la page suit.
chaque table porte la marque de son organisation, et la base refuse de servir celle d’une autre
une exigence commune à plusieurs normes n’existe qu’une fois
ISO 27001, 9001, 14001, 17025, 22000 — plus le plan de maîtrise sanitaire seul
Un seul socle
Plusieurs normes. Un seul socle.
Ce qui est commun s’écrit une fois. La preuve déposée pour une norme est proposée à l’autre — vous confirmez le périmètre et la période.
Ajouter une norme ne fait pas recommencer : l’existant est rattaché sous un statut qui le dit franchement — « crédité, à revérifier ».
Ce qu’il partage, et ce qu’il ne partage pasLe produit, pas une maquette
Deux métiers. Le même logiciel.
Des vues schématiques relevées sur les écrans réels : mêmes proportions, aucun texte. Le détail se montre en direct, pas sur une page publique.
Par où commencer
Pas besoin d’une norme pour commencer.
Une cuisine centrale a une obligation réglementaire de plan de maîtrise sanitaire, et n’a le plus souvent aucune raison de viser ISO 22000. Elle tient son plan dans Normfield — programmes prérequis, dangers, mesures de maîtrise, relevés, traçabilité, rappels — sans qu’un seul numéro de clause n’apparaisse à l’écran.
Si elle vise la certification un jour, la norme s’active et rattache tout. Rien n’est ressaisi.
Un test lit le texte affiché à l’écran et refuse la moindre citation de clause tant qu’aucune norme n’est active.
Les points de départ possiblesLe tour de garde
Rien ne s’oublie.
Chaque matin, avant l’ouverture, Normfield passe vos échéances en revue : dérogations expirées, relevés manquants, exercices de rappel jamais faits, habilitations et étalonnages à échoir. 26 familles au total.
Ce qui est relancé devient une tâche dans votre registre d’actions — jamais une notification perdue au fond d’une boîte mail.
Chaque passage laisse sa trace : vous savez qu’il a tourné, et combien de temps il a pris.
Vos données
Même nous ne les lisons pas.
Nous voyons que votre organisation existe, qui en est membre, leurs sessions et leurs tentatives de connexion — de quoi vous dépanner un accès. Rien de ce que vous produisez : ni vos risques, ni vos preuves, ni vos écarts, ni votre journal.
Ce n’est pas une règle interne : la base de données elle-même refuse la lecture. Si nous suspendons votre compte, le motif s’inscrit dans votre journal — et nous ne pouvons pas l’en retirer.
Montrable à votre auditeur : on écrit une donnée chez un client, puis on la compte à zéro depuis notre espace d’administration.
Ce qui protège vos données, en détailSans intelligence artificielle
Sans intelligence artificielle. Du tout.
Les aides à la saisie viennent de règles et d’un catalogue versionné. Rien ne change d’un jour à l’autre parce qu’un modèle a été mis à jour ailleurs.
Rien de ce que vous écrivez n’est envoyé à un fournisseur d’intelligence artificielle — ce qui vous évite d’avoir à l’expliquer dans votre propre analyse de risques.
Ce n’est pas une option désactivée. C’est une absence.
Ce qui sort de la plateforme, et ce qui n’en sort pasParlons de votre cas.
Nous ouvrons les comptes un par un, après un échange. Dites-nous simplement d’où vous partez.
Demander un accèsC’est lui qui lit votre demande, et lui qui ouvre votre compte.